La Course
des Caps

Du 24 juin
au 6 juillet 2025

Boulogne-sur-Mer
Banque Populaire du Nord

N 48° 51’ 45.81’’
E 02° 17’ 15.331’’
Cartographie
en direct

Sam Goodchild : « C’était intense, sans répit ! »

Cet après-midi, le team MACIF Santé Prévoyance s’est imposé lors de la première édition de la Course des Caps – Boulogne-sur-Mer – Banque Populaire Nord, au terme de six jours d’une navigation exigeante autour des îles Britanniques. Sam Goodchild et son équipage ont pris l’avantage décisif au passage du mythique Fastnet, avant de mener une course parfaitement maîtrisée jusqu’à l’arrivée. Cette victoire met en lumière la performance remarquable du bateau et la cohésion exemplaire de l’équipe, qui a su gérer des conditions variées et l’emporter avec panache.

Arrivée du premier IMOCA, MACIF Prévoyance, grand gagnant de la Course des Caps Boulogne sur Mer Banque Populaire du Nord 2025.


Le début de course a effectivement été très lent avant un changement de rythme brutal. Comment avez-vous vécu ces conditions ?

Vous avez pris la tête à la sortie de la Manche, avant de la perdre temporairement aux Scilly, puis de la reprendre au Fastnet. Vous avez ensuite réussi à la conserver jusqu’à l’arrivée…

« Exactement. Le bateau fonctionnait parfaitement et l’équipe a tout donné. Avec Charlotte (Yven), Guillaume (Combescure) et Loïs (Berrehar), nous avons progressé chaque jour dans notre manière de collaborer. Après avoir repris la tête au Fastnet, nous ne l’avons plus lâchée jusqu’à l’arrivée. Thomas Ruyant et VULNERABLE sont revenus très près de nous, à seulement huit milles au nord des Orcades, mais malheureusement, ils ont subi une avarie de pied de mât qui les a contraints à abandonner. C’est la dure loi de la course, et nous, nous avons tenu bon jusqu’au bout. »

La dernière partie du parcours a été délicate, avec beaucoup de vent et un trafic maritime dense. Comment l’avez-vous gérée ?

« Dans cette phase finale, nous avons effectivement dû composer avec de fortes rafales, des cargos, des bancs de sable, des champs éoliens, des plateformes pétrolières… Grâce à notre avance, nous avons pu naviguer prudemment et donner la priorité à la sécurité. Nous avons perdu quelques milles, mais cela nous a permis de limiter les risques et de conserver notre position en tête. »

On a le sentiment que, malgré tout, vous avez continué à pousser le bateau jusqu’à l’arrivée !

« Oui, on adore aller vite ! Avec Loïs, on apprend encore à exploiter tout le potentiel du bateau en vue de la Transat Café L’Or. On a profité des conditions musclées de la fin pour tester différentes voiles et tenter de nouvelles choses. C’était passionnant et très enrichissant. »

Un mot sur ce parcours autour des îles Britanniques ?

« C’est un parcours exceptionnel. On traverse des paysages magnifiques, notamment la côte ouest de l’Irlande, où nous avons eu la chance de naviguer sous un beau soleil. Ça donne vraiment envie d’y revenir pour en profiter à terre ! Et l’accueil à Boulogne-sur-Mer, tant au départ qu’à l’arrivée, a été formidable ! »

Ce n’était pas votre premier tour des îles Britanniques. Qu’est-ce qui vous a le plus marqué par rapport à votre expérience en Volvo 65 en 2014 ?

« Cette fois, c’était très différent, notamment avec un début de course presque sans vent. Mais surtout, j’étais skipper et responsable de toute l’équipe : cela change tout en termes de pression, de stress et de gestion du sommeil. Je suis vraiment fier d’avoir mené ce bateau et cette équipe jusqu’à la victoire. »

Avant le départ, vous disiez que succéder à Charlie Dalin à la barre de ce bateau vous mettait la pression…

« Oui, c’était une grosse responsabilité, mais je suis heureux du travail accompli. Cette victoire montre que nous sommes sur la bonne voie ! »

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